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Mural paintings on either side of the street by the Spanish artist Gonzalo Borondo (di Borondo) at 7 Rue Laennec in Boulogne-sur-Mer.
The concept. This is the driving force behind this unclassifiable artist whose works always offer multiple layers of interpretation. Three years after the trompe-l'œil on Rue Jules Baudelocque, voted the most beautiful mural in France in 2020, the Spanish artist has embarked on a new exploration. Always profound and connected to history and humanity: "The first wall is composed of two hands holding a face that appears to be that of a sculpture," explains the artist. "On the other side, a headless body is revealed. The fact that the body and face are separated signifies something from the very first glance."
A separation that feels brutal, forced. "When you see this statue-like face and this separated body, you can reflect on the question of heritage, a symbol of a history that we preserve and present in museums. Often these works come from other cities or countries and have been removed from their original context." This isn't criticism, it's simply a reflection. "When you delve deeper into this reflection, you realize that since the dawn of humanity, human beings have been forced to move, to leave their territory because of war, the cold, or a desire for discovery. For me, these migrations are difficult. Most often, people leave their territory because they are forced to. I thought about this when I saw the images of migrants leaving the beaches in boats. But this current event isn't unique to today. It has always existed throughout history." A message that resonates with the words "origin" but also "terroir," which can become "territory" or "terror," symbolically inscribed at the top of each wall.
But if these men leave their community, they don't abandon their history. "They leave their roots, but those roots are still there," the artist adds. "The stones that appear on the body could be the pieces of the broken head that you find on the first wall. These stones are like the soul of the face, the origin of the sculpture."
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Peintures murales de part et d'autre de la rue par l’artiste espagnol Gonzalo Borondo (di Borondo) au 7 Rue Laennec à Boulogne-sur-Mer.
Le concept. Voilà la recherche qui anime cet artiste inclassable dont les œuvres présentent toujours plusieurs niveaux de lecture. Trois ans après le trompe l’œil rue Jules Baudelocque, élu plus belle fresque de France en 2020, l’artiste espagnol s’est lancé dans une nouvelle réflexion. Toujours profonde et en lien avec l’histoire et l’humanité : « Le premier mur est composé de deux mains qui tiennent un visage qui apparaît comme celui d’une sculpture » explique l’artiste. « De l’autre côté se dévoile un corps sans tête. Le fait que le corps et le visage soient séparés signifie quelque chose dès le premier regard. »
Une séparation que l’on sent brutale, forcée. « Quand tu vois ce visage de statue et ce corps séparés, tu peux réfléchir à la question de l’héritage, symbole d’une histoire que nous conservons et présentons dans les musées. Souvent ces œuvres proviennent d’autres villes ou pays et sont sorties de leur contexte. Ce n’est pas une critique, c’est juste une réflexion. »
« Quand tu vas plus loin dans cette réflexion, tu constates que depuis le début de l’humanité, les êtres humains ont été contraints de se déplacer, de quitter leur territoire à cause de la guerre, du froid ou par envie de découvrir. Pour moi, ces migrations sont difficiles. Le plus souvent, les gens quittent leur territoire car ils y sont contraints. J’ai pensé à ça en voyant les images des migrants quittant les plages sur des bateaux. Mais ce fait d’actualité n’est pas propre à aujourd’hui. Cela a toujours existé dans l’histoire. » Un message qui raisonne avec les mots « origine » mais aussi « terroir » qui peut devenir « territoire » ou « terreur » inscrits symboliquement au sommet de chaque mur.
Mais si ces hommes quittent leur communauté, ils n’abandonnent pas pour autant leur histoire. « Ils quittent leurs racines mais ces racines sont toujours là » reprend l’artiste. « Les pierres qui apparaissent sur le corps peuvent être les morceaux de la tête cassée que tu retrouves sur le premier mur. Ces pierres sont comme l’âme du visage, l’origine de la sculpture. »
Source:
streetart.boulogne-sur-mer.fr/histoire-territoire-et-migr...
Mural "Life is Precious" by French artist Bertrand Civetta at 143 Rue du Camp de Droite in Boulogne-sur-Mer.
Lucian Freud and Francis Bacon are part of his artistic world, but Bertrand Civetta doesn't want to be categorized as a portraitist. His sources of inspiration are rich, and participating in the street art festival is undoubtedly a great joy "because I'm very attached to Boulogne. But it's also very stressful. I've never painted on such a large scale. I'll have to adapt my technique."
"What interests me in this image is the duality between a danse macabre and a celebration of life, expressed through the language of love in dance. Who leads whom in this relationship? For me, this dance reminds us that we embrace our mortality because it leads us to love life all the more."
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Peinture murale "Life is precious" par l’artiste français Bertrand Civetta au 143 Rue du Camp de Droite à Boulogne-sur-Mer.
Lucian Freud ou Francis Bacon font partie de son univers mais Bertrand Civetta ne veut pas être catégorisé comme portraitiste. Ses sources d’inspirations sont riches et participer au festival street art est forcément une grande joie « car je suis très attaché à Boulogne. Mais c’est aussi beaucoup de stress. Je n’ai jamais peint sur un format aussi grand. Je vais devoir adapter ma technique.
"Ce qui m’intéresse dans cette image est la dualité entre danse macabre et éloge de la vie autour du langage amoureux de la danse. Qui emmène qui dans cette relation ? Pour moi, cette danse nous rappelle que nous assumons notre côté mortel car il nous amène à d’autant plus aimer la vie."
Source: streetart.boulogne-sur-mer.fr/bertrand-civetta/
Peinture murale de gauche d'un ensemble de part et d'autre de la rue par l’artiste espagnol Gonzalo Borondo (di Borondo) au 7 Rue Laennec à Boulogne-sur-Mer.
Le concept. Voilà la recherche qui anime cet artiste inclassable dont les œuvres présentent toujours plusieurs niveaux de lecture. Trois ans après le trompe l’œil rue Jules Baudelocque, élu plus belle fresque de France en 2020, l’artiste espagnol s’est lancé dans une nouvelle réflexion. Toujours profonde et en lien avec l’histoire et l’humanité : « Le premier mur est composé de deux mains qui tiennent un visage qui apparaît comme celui d’une sculpture » explique l’artiste. « De l’autre côté se dévoile un corps sans tête. Le fait que le corps et le visage soient séparés signifie quelque chose dès le premier regard. »
Une séparation que l’on sent brutale, forcée. « Quand tu vois ce visage de statue et ce corps séparés, tu peux réfléchir à la question de l’héritage, symbole d’une histoire que nous conservons et présentons dans les musées. Souvent ces œuvres proviennent d’autres villes ou pays et sont sorties de leur contexte. Ce n’est pas une critique, c’est juste une réflexion. »
« Quand tu vas plus loin dans cette réflexion, tu constates que depuis le début de l’humanité, les êtres humains ont été contraints de se déplacer, de quitter leur territoire à cause de la guerre, du froid ou par envie de découvrir. Pour moi, ces migrations sont difficiles. Le plus souvent, les gens quittent leur territoire car ils y sont contraints. J’ai pensé à ça en voyant les images des migrants quittant les plages sur des bateaux. Mais ce fait d’actualité n’est pas propre à aujourd’hui. Cela a toujours existé dans l’histoire. » Un message qui raisonne avec les mots « origine » mais aussi « terroir » qui peut devenir « territoire » ou « terreur » inscrits symboliquement au sommet de chaque mur.
Mais si ces hommes quittent leur communauté, ils n’abandonnent pas pour autant leur histoire. « Ils quittent leurs racines mais ces racines sont toujours là » reprend l’artiste. « Les pierres qui apparaissent sur le corps peuvent être les morceaux de la tête cassée que tu retrouves sur le premier mur. Ces pierres sont comme l’âme du visage, l’origine de la sculpture. »
Source:
streetart.boulogne-sur-mer.fr/histoire-territoire-et-migr...
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Mural painting on the left of a group on either side of the street by the Spanish artist Gonzalo Borondo (di Borondo) at 7 Rue Laennec in Boulogne-sur-Mer.
The concept. This is the driving force behind this unclassifiable artist whose works always offer multiple layers of interpretation. Three years after the trompe-l'œil on Rue Jules Baudelocque, voted the most beautiful mural in France in 2020, the Spanish artist has embarked on a new exploration. Always profound and connected to history and humanity: "The first wall is composed of two hands holding a face that appears to be that of a sculpture," explains the artist. "On the other side, a headless body is revealed. The fact that the body and face are separated signifies something from the very first glance."
A separation that feels brutal, forced. "When you see this statue-like face and this separated body, you can reflect on the question of heritage, a symbol of a history that we preserve and present in museums. Often these works come from other cities or countries and have been removed from their original context." This isn't criticism, it's simply a reflection. "When you delve deeper into this reflection, you realize that since the dawn of humanity, human beings have been forced to move, to leave their territory because of war, the cold, or a desire for discovery. For me, these migrations are difficult. Most often, people leave their territory because they are forced to. I thought about this when I saw the images of migrants leaving the beaches in boats. But this current event isn't unique to today. It has always existed throughout history." A message that resonates with the words "origin" but also "terroir," which can become "territory" or "terror," symbolically inscribed at the top of each wall.
But if these men leave their community, they don't abandon their history. "They leave their roots, but those roots are still there," the artist adds. "The stones that appear on the body could be the pieces of the broken head that you find on the first wall. These stones are like the soul of the face, the origin of the sculpture."
Laurent le capitaine du Ruth, voilier de plus de 110 ans.
Construit en 1914 en Suède. Il mesure 20m de coque et 28m hors tout.
Il était en train de refaire la corne qui s'était cassé.
plus d'informations sur: www.facebook.com/voilierruth
Peinture murale "Nina" par l’artiste allemand Case Maclaim au 13 Rue de l'Amiral Bruix à Boulogne-sur-Mer.
Pour cette 10ème édition, l’artiste allemand est intervenu pour la quatrième fois à Boulogne, à savoir rue de l’Amiral Bruix, où le portrait de Nina est apparu. Avec un sourire forcé, symbole de la lutte nécessaire contre les injections quotidiennes que subissent les femmes.
Dans un univers sobre, une jeune fille nous regarde de haut. Avec l’expression du visage accentué par la main gauche pour donner l’impression d’un sourire qui n’en est pas un. « Une apparence qui transmet une émotion et surtout une question centrale dans les relations humaines et les rapports homme – femme. « Il s’agit d’évoquer le fardeau quotidien que doit porter chaque femme » reprend Case. « Tous les jours, elles doivent expérimenter différentes situations et souvent affronter cette contrainte qu’elles reçoivent des hommes qui cherchent à les briser et les dominer en leur disant : « Dans cette situation-là, tu dois faire ça et sourire ».
« Spécialement pour cette fresque et ce message, j’ai voulu utiliser peu de couleurs et peu de contraste. J’ai voulu jouer sur une atmosphère qui mette vraiment en avant le portrait, l’expression. Il n’y a pas de fantaisie. C’est un peu sombre et un peu caché pour symboliser ce fardeau que les gens ignorent souvent. »
Source: streetart.boulogne-sur-mer.fr/case_maclaim/
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Mural "Nina" by German artist Case Maclaim at 13 Rue de l'Amiral Bruix in Boulogne-sur-Mer.
For this 10th edition, the German artist has intervened for the fourth time in Boulogne, specifically on Rue de l'Amiral Bruix, where the portrait of Nina has appeared. With a forced smile, it symbolizes the necessary struggle against the daily injections women endure.
In a stark setting, a young woman looks down at us. Her facial expression is accentuated by her left hand to give the impression of a smile that isn't really a smile. "An appearance that conveys an emotion and, above all, a central question in human relationships and the dynamics between men and women," explains Case. "It's about evoking the daily burden that every woman has to bear. Every day, they have to experience different situations and often confront this constraint imposed on them by men who seek to break and dominate them by saying: 'In this situation, you have to do this and smile.'" “Especially for this mural and this message, I wanted to use few colors and little contrast. I wanted to create an atmosphere that really highlights the portrait, the expression. There’s no fantasy. It’s a little dark and a little hidden to symbolize this burden that people often ignore.”
Mural "Dancers" by Argentinian artist Guido Palmadessa at 50 Rue Ferdinand Buisson in Boulogne-sur-Mer.
Guido Palmadessa draws inspiration from dance to explore the interplay of bodies and souls around the theme of living together.
"I'm currently working on a series of paintings that address the connection between bodies, but also between identities," explains the muralist. "Even though I don't dance myself, I love it. I've worked with contemporary dancers to create some of the scenes. This piece depicts two or three dancers, some of whom are partially hidden. You can only guess at their presence by a hand or a part of their body." A figurative work with a universal message. "This group of dancers expresses themselves through the language of the body. I wanted to share this inspiration that connects me to dance. I like to see how their movements can be metaphors for the connection between people, bodies, and minds." How we are all connected and how we can live together.
Around a fairly realistic representation. "This mural attempts to show how we can represent the human body, skin, and these dancers with details and expressions, some more harsh than others, that represent the tension that can exist at times."
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Peinture murale "Danseurs" par l’artiste argentin Guido Palmadessa au 50 Rue Ferdinand Buisson à Boulogne-sur-Mer.
Guido Palmadessa s’inspire de la danse pour faire parler les corps et les âmes autour de la question du vivre ensemble.
« Je travaille en ce moment sur une série de peintures qui parle de la connexion entre les corps mais aussi les identités » explique le muraliste. « Même si je ne la pratique pas, j’aime beaucoup la danse. J’ai travaillé avec des danseurs contemporains pour réaliser certaines mises en scène. Cette pièce montre deux ou trois danseurs dont certains sont un peu cachés. Vous pouvez deviner leur présence uniquement par une main ou une partie de leur corps. »
Une œuvre figurative avec un message universel. « Ce groupe de danseurs s’expriment avec le langage du corps. J’avais envie de partager cette inspiration qui me connecte à la danse. J’aime voir comment leurs mouvements peuvent être des métaphores de la connexion entre les gens, les corps, les esprits. Comment nous sommes tous connectés et comment nous pouvons vivre ensemble. »
Autour d’une représentation assez réaliste. « Cette fresque tente de montrer comment nous pouvons représenter le corps humain, la peau et ces danseurs avec des détails, des expressions plus ou moins dures qui représentent la tension qui peut exister par moment. »
Source: streetart.boulogne-sur-mer.fr/guido-palmadessa/