« Il faudrait que le temps s’arrête, qu’il reste dans la fraîcheur de cet âge. » (P.B.)
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« Il faudrait que le temps s’arrête, qu’il reste dans la fraîcheur de cet âge. » (P.B.)
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Mural "Life is Precious" by French artist Bertrand Civetta at 143 Rue du Camp de Droite in Boulogne-sur-Mer.
Lucian Freud and Francis Bacon are part of his artistic world, but Bertrand Civetta doesn't want to be categorized as a portraitist. His sources of inspiration are rich, and participating in the street art festival is undoubtedly a great joy "because I'm very attached to Boulogne. But it's also very stressful. I've never painted on such a large scale. I'll have to adapt my technique."
"What interests me in this image is the duality between a danse macabre and a celebration of life, expressed through the language of love in dance. Who leads whom in this relationship? For me, this dance reminds us that we embrace our mortality because it leads us to love life all the more."
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Peinture murale "Life is precious" par l’artiste français Bertrand Civetta au 143 Rue du Camp de Droite à Boulogne-sur-Mer.
Lucian Freud ou Francis Bacon font partie de son univers mais Bertrand Civetta ne veut pas être catégorisé comme portraitiste. Ses sources d’inspirations sont riches et participer au festival street art est forcément une grande joie « car je suis très attaché à Boulogne. Mais c’est aussi beaucoup de stress. Je n’ai jamais peint sur un format aussi grand. Je vais devoir adapter ma technique.
"Ce qui m’intéresse dans cette image est la dualité entre danse macabre et éloge de la vie autour du langage amoureux de la danse. Qui emmène qui dans cette relation ? Pour moi, cette danse nous rappelle que nous assumons notre côté mortel car il nous amène à d’autant plus aimer la vie."
Source: streetart.boulogne-sur-mer.fr/bertrand-civetta/
Peinture murale de gauche d'un ensemble de part et d'autre de la rue par l’artiste espagnol Gonzalo Borondo (di Borondo) au 7 Rue Laennec à Boulogne-sur-Mer.
Le concept. Voilà la recherche qui anime cet artiste inclassable dont les œuvres présentent toujours plusieurs niveaux de lecture. Trois ans après le trompe l’œil rue Jules Baudelocque, élu plus belle fresque de France en 2020, l’artiste espagnol s’est lancé dans une nouvelle réflexion. Toujours profonde et en lien avec l’histoire et l’humanité : « Le premier mur est composé de deux mains qui tiennent un visage qui apparaît comme celui d’une sculpture » explique l’artiste. « De l’autre côté se dévoile un corps sans tête. Le fait que le corps et le visage soient séparés signifie quelque chose dès le premier regard. »
Une séparation que l’on sent brutale, forcée. « Quand tu vois ce visage de statue et ce corps séparés, tu peux réfléchir à la question de l’héritage, symbole d’une histoire que nous conservons et présentons dans les musées. Souvent ces œuvres proviennent d’autres villes ou pays et sont sorties de leur contexte. Ce n’est pas une critique, c’est juste une réflexion. »
« Quand tu vas plus loin dans cette réflexion, tu constates que depuis le début de l’humanité, les êtres humains ont été contraints de se déplacer, de quitter leur territoire à cause de la guerre, du froid ou par envie de découvrir. Pour moi, ces migrations sont difficiles. Le plus souvent, les gens quittent leur territoire car ils y sont contraints. J’ai pensé à ça en voyant les images des migrants quittant les plages sur des bateaux. Mais ce fait d’actualité n’est pas propre à aujourd’hui. Cela a toujours existé dans l’histoire. » Un message qui raisonne avec les mots « origine » mais aussi « terroir » qui peut devenir « territoire » ou « terreur » inscrits symboliquement au sommet de chaque mur.
Mais si ces hommes quittent leur communauté, ils n’abandonnent pas pour autant leur histoire. « Ils quittent leurs racines mais ces racines sont toujours là » reprend l’artiste. « Les pierres qui apparaissent sur le corps peuvent être les morceaux de la tête cassée que tu retrouves sur le premier mur. Ces pierres sont comme l’âme du visage, l’origine de la sculpture. »
Source:
streetart.boulogne-sur-mer.fr/histoire-territoire-et-migr...
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Mural painting on the left of a group on either side of the street by the Spanish artist Gonzalo Borondo (di Borondo) at 7 Rue Laennec in Boulogne-sur-Mer.
The concept. This is the driving force behind this unclassifiable artist whose works always offer multiple layers of interpretation. Three years after the trompe-l'œil on Rue Jules Baudelocque, voted the most beautiful mural in France in 2020, the Spanish artist has embarked on a new exploration. Always profound and connected to history and humanity: "The first wall is composed of two hands holding a face that appears to be that of a sculpture," explains the artist. "On the other side, a headless body is revealed. The fact that the body and face are separated signifies something from the very first glance."
A separation that feels brutal, forced. "When you see this statue-like face and this separated body, you can reflect on the question of heritage, a symbol of a history that we preserve and present in museums. Often these works come from other cities or countries and have been removed from their original context." This isn't criticism, it's simply a reflection. "When you delve deeper into this reflection, you realize that since the dawn of humanity, human beings have been forced to move, to leave their territory because of war, the cold, or a desire for discovery. For me, these migrations are difficult. Most often, people leave their territory because they are forced to. I thought about this when I saw the images of migrants leaving the beaches in boats. But this current event isn't unique to today. It has always existed throughout history." A message that resonates with the words "origin" but also "terroir," which can become "territory" or "terror," symbolically inscribed at the top of each wall.
But if these men leave their community, they don't abandon their history. "They leave their roots, but those roots are still there," the artist adds. "The stones that appear on the body could be the pieces of the broken head that you find on the first wall. These stones are like the soul of the face, the origin of the sculpture."
Laurent le capitaine du Ruth, voilier de plus de 110 ans.
Construit en 1914 en Suède. Il mesure 20m de coque et 28m hors tout.
Il était en train de refaire la corne qui s'était cassé.
plus d'informations sur: www.facebook.com/voilierruth